Académie Yume

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 Warai Ushinau, le sourire perdu (FINISHHHHH)

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Warai Ushinau

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Date d'inscription : 19/03/2009

MessageSujet: Warai Ushinau, le sourire perdu (FINISHHHHH)   Jeu 19 Mar - 0:17

*°* Feuille de personnage *°*






-Nom : Ushinau

-Prénom (et surnom) : Warai (mon vrai nom?... J'en n'ai jamais eu)

-Âge : 14 ans

-Espèce d’origine: Humaine

-Physique:

Certain diront que ma couleur de cheveux est étrange, mais, personellement, je la trouve plutôt bien, sachant qu'elle est naturelle. Je suis née avec les cheveux de la couleur de mon lieu préféré, c'est-à-dire la mer, si grande et magnifique. Souvent, cause pratique, je les attache, mais jamais de la même façon. Autant aujourd'hui je me balade avec une natte que le lendemain avec deux tresses reliées ensemble un peu avant qu'elles finissent. Mais, je ne peux plus vraiment faire certaines coiffures que je me faisait au village, car, tout comme les autres pensionnaires, j'ai deux oreilles, bleue, elles aussi, qui me gênent un peu, mais que j'aime pour la simple raison qu'elles montrent mes émotions, alors, je n'ai pas à les communiquer par la voie de la parole. Mes yeux, plus turquoises que mes autres détails, sont empreint d'une beautée intérieure et d'une tristesse profonde, comme avait dit un jeune poète que j'avais croisé sur la route. Ma peau, beaucoup plus blanche que la plupart des gens de mon pays, dénote, et cela me fatigue. J'ai déjà essayée de la foncir, sans succès. Ma queue, elle, est en poils avec un éclat d'apparence comme le ciel, une journée d'été.

À l'habitude, je m'habille en toutes les variations de la couleur de mes cheveux, car, depuis ma naissance, on me met sur moi des vêtements de cette magnifique teinte qui me rappelle tant de souvenir que je ne veux m'en départir, mis à part quelques morceaux, que jetrouvait vraiment jolis. Donc, vous allez régulièrement me voir avec des tenue d'océan.

-Caractère :

Qui ne serait pas marqué par ce que le destin m'a réservé? Tout d'abord, je suis quelqu'un qui a toujours cet air mélancolique qui fait fondre les âmes les plus dures. Je suis tellement réservée, à ce que disent les gens qui me connaissent un peu, du moins, plus que mon visage. À l'habitude, je ne parle à personne, de peur qu'on me remarque et que mon enfer soit reparti à zéro, surtout qu'ici, nulle porte de secours pour s'enfuir vers une vie meilleure. Pourtant, j'ai encore besoin de mon coin de paradis où personne viendra me trouver, comme dans un arbre.

Mais, aussi, vu que je suis partie très jeune de la maison (j'était presque forcée), j'ai acquis, aux dires de mes nombreux patrons, une volontée indestructible, presque trop forte. C'est vrai que je serais prête à mourir pour accomplir un but que je me suis fixé. Aussi, mode de vie oublige, j'ai mûri beaucoup plus vite que les autres adolescent de mon âge, qui souvent, font preuve d'une grande immaturitée.

Mon rêve: trouver une personne à qui je ferais totalement confiance, et, qui me comprendra, quoi qu'il arrive, ou quoi que je pense.

-Histoire :

Quatorze ans déjà. Au début de tout, à ma naissance, ma mère souriait de me voir arriver dans la grande famille des Ushinau. Contrairement à son nom (Ushinau signifie perdre, en japonais), c'était une femme extraordinaire qui avait déjà adopté quatre magnifiques enfants; une fille, Yasu, un couple de jumeau, Ori et Chelika et un garçon, Yuni. Tous provenant du pays du suchi, car c'est la où se situait la coquette maison en bord de mer dans lequelle mes parents et mes nouveaux frères et soeurs vivaient et m'acceuillirent, deux semaines plus tard, avec de la haine dans leurs yeux éteints, car, en commencant à vivre, j'avais volé la vie de leur mère adoptive à chacun. Mais, étant un bébé innocent, je ne pouvais savoir que ceux çi me détesteraient autant. Même mon père, celui que tout le monde, dans le petit village, surnommait le "bon coeur" m'en voulait terriblement, comme si j'était à l'origine de la mort de sa bien-aimée femme.

À mes dix ans, rien ne se produisa de spécial pour célébrer l'événement. Pas de gâteau, ni de célébration, ni de félicitations, ni même de regard, comme à l'habitude pour les autres enfants, qui vivent heureux, encore aujourd'hui. Tout les jours, ma vie empirait. Les exceptionnels regard, durs, de mon père devenaient de plus en plus insupportables. Dans ma petite école, ne loin de la plage magestueuse, les élèves me traitaient de tueuse, de meurtrière. Je n'était rien de tout cela. Je vivais juste dans l'ombre de la destinée tragique d'une mère comme on ne voit que très rarement. Une expression de mélancolie et de tristesse envahissait toujours mon magnifique visage, remplaçant le sourire qui s'aurait fait une place au fil du temps. Pour cela, tous qui me voyaient me nommaient Warai Ushinau, qui signifie en francais le "sourire perdu".

Au bout de douze ans de cette vie plus que misérable, j'ai pris une grande décision: je quitterais ma maison, ma famille auquelle je ne m'était jamais attaché, mais le plus difficile de quitter, ce serait les moments sans personne autour de moi, sur la balançoire sur laquelle ma mère se balancait pendant que je dormais dans son ventre. Je regardait la mer, imaginant ce qui se trouverait à l'autre bout du monde, la où tout semblait plus beau. Ces événements, qui arrivaient souvent, me remplissaient d'une tranquillitée absolue, où je ne faisais que penser au moment présent. Ça me manque encore, mais, au moins, il y a quelques endroits ici où tout est calme et où il n'y a pas un chat (c'est le cas de le dire) qui rôde.

Donc, j'ai commencé à voler quelques vivres aux marchand qui s'arrêtaient plus que régulièrement dans le village, point d'escale pour se rendre à la capitale. Personne ne me remarquait. Quelques maigres vêtements, un peu de nourriture, un gourde remplie à rabord d'eau salée que j'avais entrepris de ramasser avec les vagues, sur la plage, pour me souvenir de l'image de cette étendue bleue qui s'emblait aller jusqu'à l'infini. Un jour, quand tous étaient sortis de la maison familiale, je fis mon pauvre bagage et m'engagea sur la route qui menait jusqu'à la capitale, et une autre, bien plus longue, celle de mon destin.

Puis, un mois plus tard, jour pour jour, j'arriva aux lourdes portes de la citée, qui me semblaient menacantes, comme mon passé. J'était affamée, et j'avais froid dans mes pauvres habils en lambeaux. Beaucoup de monde circulait, ainsi que des enfants, vêtus aussi pauvrement que moi, qui couraient dans tous les sens. Donc, moi, avec mes cheveux sales et dépeignés et ma tenue, je me fondais dans le paysage. J'entra dans la place principale. Ici, tout était beau, à mon regard. Les toits étrange, et la déclinaisons de rouge, de blanc et de gris faisaient ressortir l'éclat de la capitale. Des centaines d'hommes et de femmes de tous les âge et de toutes les niveaux sociaux se mélangeaient et allaient dans leurs directions respective, menant je ne sais où. Les marchands, de passages ou sédentaires, criaient à haute voix la qualitée de leurs produits, mis pêle-mêle sur des étalages pas toujours de la plus grande propretée. Tout ce bouhaha me faisait penser un peu à un ballet aérien.

Deux ans plus tard, vêtue d'une tenue plus respectable qu'à mon arrivée, je faisais moi-même partie de la chorégraphie, qui me surprenait à chaque jour. Je louait une minuscule chambre dans un hôtel, dans un quartier pauvre. Pour vivre, je décrochais des emplois de quelques jours, au plus deux ou trois semaines. Souvent, je manquais d'argent pour me payer quelques morceaux de tissus, pour confectionner ce que je portais sur le dos. Mais, un jour, je fus vraiment tannée de vivre cette vie misérable, surtout avec les hommes qui avaient trop bu à tout les coins de rue. Donc, comme au départ de mon village, je chipa de petites choses, fit mon baluchon, et quitta la ville qui m'avait hébergée pendant tant de temps.

Cela faisait une semaine que je marchais dans le boisé, n'ayant plus de nourriture, depuis quelques jours. J'espérais tomber sur une chaumière qui serait prête à m'accueillir, pour au moins un repas. Soudain, derrière les touffus feuillages de la végétation ambiante, je vis une espèce de structure en pierre, devenue grise par tout le temps qu'elle semblait avoir passé à cet endroit. Le portique, en fer forgé, protégeait l'entrée de l'édifice des regards indiscrets, ainsi qu'un muret qui semblait fait de béton aussi grand que moi. Mais, j'était tellement affamée que je ne me suis posée aucune question et poussé le seul obstacle qui allait me mener à un endroit chaud et douillet, enfin, si ce n'était que trop demander. Tout à coup le grillage derrière se referma violament ,et, autour de moi, tout devenait un noir d'encre. Je me senti aspirée vers le bas et perdre conaissance.

Un peu plus tard, je me réveillis, avec la sensation que quelque chose n'allait pas. Je me leva, m'époussièra un peu. J'était vraiment tombée dans les pommes, depuis un petit bout de temps, car le solelil se couchait tranquillement, offrant un paysage à couper le souffle. Qu'est-ce qui m'était arrivée? Je me souvint un peu plus tard. En vitesse, je pivota sur moi-même et couru jusqu'à la sortie. Rien à faire. Elle était totalement bloquée. Je me laissa glisser le long du muret me séparant de ma libertée. Ma queue, doucement, toucha le sol. MA QUEUE? Je vérifia. Effectivement, j'en avais une, recouverte d'un poil bleu ciel, un peu comme mes cheveux. Mais si je possédais ce que les chats ont, est-ce que.... Ça alors! Sur ma tête, une nouvelle paire d'oreille, de la même couleur que mon nouveau membre, bougeait selon mes désirs ou mes émotions. J'était donc devenue une de ces Nekos, qui alimentaient tant les légendes au Japon. Essayant de comprendre au moins une chose, je m'aventura sur le site qui deviendrait ma maison.




*°* Vous *°*





-Prénom: Allez voir la soeur du frère de l'ami de la cousine de l'aînée de la famille Junny, et même là, je n'en suis pas sûre.... ^^

-Âge : Pour autre renseignement, allez voir la même personne.

-Avez vous lu le règlement? Code (le vrai^^) : [Code bon by' Miu]


-Comment avez-vous trouvé le forum ?
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MessageSujet: Re: Warai Ushinau, le sourire perdu (FINISHHHHH)   Jeu 19 Mar - 13:00

Bienvenue ! Comme tu peux le constater, ce forum est tout nouveau, et encore en construction ^^
Je te souhaite une bonne continuation pour ta fiche !
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MessageSujet: Re: Warai Ushinau, le sourire perdu (FINISHHHHH)   Jeu 19 Mar - 23:17

Merci de t'ètre inscrite sur ce forum! Et fini vite ta présentation! Sinon bienvenue^^ cat
J'aimerais vraiment savoir comment tu as trouver le fow' ...


Dernière édition par Rinako Igato le Ven 20 Mar - 21:17, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Warai Ushinau, le sourire perdu (FINISHHHHH)   Ven 20 Mar - 19:16

Woaw, quelle histoire *O* ! Préviens-nous quand c'est fini !
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Warai Ushinau

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MessageSujet: Re: Warai Ushinau, le sourire perdu (FINISHHHHH)   Ven 20 Mar - 23:08

Au moins, les fiche est enfin FINIE!!! ^^
Et je trouve super l'idée globale du fow, et aussi le thème. Je capote ^^
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MessageSujet: Re: Warai Ushinau, le sourire perdu (FINISHHHHH)   Ven 20 Mar - 23:52

Merci beaucoup *.* ! Je te valide !
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Warai Ushinau

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MessageSujet: Re: Warai Ushinau, le sourire perdu (FINISHHHHH)   Sam 21 Mar - 0:10

YES! ENFIN!!!!

Je posterais dès demain.
Par contre, j'habite au Canada, donc, ca va être un peu plus long...
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Rinako Igato
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MessageSujet: Re: Warai Ushinau, le sourire perdu (FINISHHHHH)   Sam 21 Mar - 0:18

Bienvenue^^ Et surtout bon rp^^
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MessageSujet: Re: Warai Ushinau, le sourire perdu (FINISHHHHH)   

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